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Rire au nez des bourgeois

Rire au nez des bourgeois

Léon Daudet (1867-1942) a tort. Fils du nîmois Alphonse (1840-1897), il professait que le XIXème siècle français était franchement stupide. Avait-il oublié que ce dernier – grâce aux Zutiques, Hydropathes, Fumistes et autres Hirsutes - inventa l’humour...

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ON NE NAÎT PAS REBELLE, ON LE DEVIENT

ON NE NAÎT PAS REBELLE, ON LE DEVIENT

Voici dix ans que Jean-Pierre Chabrol (1925-2001) nous a quittés. On l’imagine sous les traits du lycéen résistant Christian Bessèges (La Dernière cartouche, 1953). Du camisard Samuel Chabrou dressé pour la Gloire de l’Eternel (Les Fous de Dieu, 1961)....

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MEDITERRANEE, MER DES SURPRISES…

MEDITERRANEE, MER DES SURPRISES…

« C’étaient de très grands vents sur toutes faces de ce monde… » Malika Mokeddem dépose symboliquement un fragment du poème « Vents » (1946), de Saint-John Perse, au seuil de son nouvel opus. Elle pourrait citer un extrait d’ « Amers » (1956) qui lui...

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QUAND LA CEVENNE S’EMBRASAIT

QUAND LA CEVENNE S’EMBRASAIT

René Barral (1938) a rencontré ceux que le félibre Pierre Dévoluy (1862-1932) appelait en lengo nostro « Lis Ausards « - les Intrépides . Ces Camisards qui, entre 1702 et 1704, se rebellèrent au nom de leur Foi, interdite depuis la Révocation de l’Edit...

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LES JEUNES ANNEES D’UN GRAND ESPRIT

LES JEUNES ANNEES D’UN GRAND ESPRIT

En chemin vers le tricentenaire de la naissance de Rousseau (1712-1778), le pari de l’historien Claude Mazauric est de nous faire connaître mieux Jean-Jacques. Ainsi dévoile-t-il, en cent cinquante pages allègrement enlevées, les jeunes années d’un grand...

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« LA REGARDER EN FACE »

« LA REGARDER EN FACE »

Il y a quelque soixante ans que Paul Eluard a présenté ses premiers poèmes dans Les Lettres françaises, l’hebdomadaire fondé sous l’Occupation par Jacques Decour et Jean Paulhan. Bien plus d’un demi-siècle que Elsa Triolet et Aragon ont préfacé ses premiers...

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« UN RABELAIS QUI AURAIT LU ZOLA »

« UN RABELAIS QUI AURAIT LU ZOLA »

Bardamu, Ferdinand Bardamu, entreprend son « Voyage au bout de la nuit » en 1932. Réapparaît dans « L’Eglise » en 1933. « Mort à crédit » en 1936. Tire sa révérence avec « Guignol’s Band » en 1944. Son démiurge se nomme Louis-Ferdinand Céline (1894-1961)....

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AU NOM DU PERE

AU NOM DU PERE

Peut-on écrire de la mort d’un enfant ? Voyez : Hugo et Léopoldine… Les Contemplations (1856). « Demain, dés l’aube… » Transformer le scandale absolu, l’inexpiable douleur de la disparition de sa progéniture, appartient à la souveraineté créatrice de...

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